50 ans [MOTIVATION] – Jamais le 1er de l’An !

Vouloir prendre de bonnes résolutions concerne tout le monde, tout le temps, et notamment nous les quinquas.
Dans les faits, la plupart des gens se lancent régulièrement dans des engagements vis-à-vis d’eux-mêmes. Normal, chacun voudrait modifier certains de ses comportements, changer sa vision des choses ou prendre une excellente habitude pour devenir plus efficace.

PLEIN DE GENS FONT CELA

Au fil du temps, l’idée de se donner une résolution au 1er de l’An pour l’année à venir, est devenue une tradition. C’est pourquoi, l’excellent Olivier Roland du blog « Devenez meilleur » organise un événement inter-blogueurs sur le thème de la meilleure astuce pour appliquer ses bonnes résolutions. Mon article participe donc à cet événement pour montrer les atouts des quinquas pour atteindre la réussite dans la prise d’une résolution.

Habituellement, ces résolutions concernent :

L’aspect physique :

Se remettre au sport, arrêter de fumer, maigrir, manger bio, …

L’aspect mental :

Vaincre son stress, méditer régulièrement, s’instruire plus, rire, être positif, …

L’aspect social :

Se faire des amis, être moins grognon, être plus en famille, …

L’aspect financier :

Gagner plus, économiser, faire un voyage, …

POURQUOI ÇA NE MARCHE PAS (OU PEU) ?

Récemment, une étude impliquant 3 000 personnes a montré que 88 % des résolutions de la nouvelle année échouaient !! Soit 2640 personnes qui se sont lancées pour rien …
Ce n’est pas étonnant. Je vous explique plus bas comment tenir une résolution, mais l’on peut déjà comprendre que le choix d’une date « pour faire comme tout le monde », n’est pas « votre » choix et donc que « votre » engagement vis-à-vis de « vous-même » ne marchera pas. Le déclenchement de votre résolution (au 1er janvier), vous ne l’avez pas préparé suffisamment longtemps à l’avance, et vous ne l’avez pas choisi en fonction de votre environnement ni de votre objectif. L’aspect déclencheur du 1er jour de l’année n’est qu’un leurre qui ne vous mènera même pas jusqu’à la fin du mois de janvier…
C’est d’ailleurs du même acabit pour les résolutions prises au cours de l’année, si elles sont prises sur un coup de tête, suite à un élément déclencheur ponctuel ou un besoin du moment que vous n’avez pas anticipé.

LES QUINQUAS LE SAVENT BIEN

Le peu d’utilité des résolutions du 1er de l’An, les quinquas l’ont découvert depuis longtemps. Eh oui, puisque c’est quelque chose qu’ils ont déjà essayé plusieurs fois dans leur vie riche et pleine d’expérience.
A 50 ans on a bien compris que dépendre d’une date que l’on n’a pas choisie ni préparée, est un critère quasiment rédhibitoire pour réussir quelque chose.

ASTUCE POUR PRENDRE UNE RESOLUTION QUI MARCHE

Cette astuce est somme toute assez simple. Vous devez d’abord mener une réflexion sur votre résolution. Vous déciderez de la date à laquelle commencer, lorsque vous serez arrivé à la fin de votre réflexion.

Passons à la pratique. Suivez les questions ci-dessous.

La réflexion :

  1. Pour quelle raison est-ce que je souhaite prendre cette résolution ?
  2. Quel est mon objectif ? Utilisez votre histoire de vie d’homme de 50 ans pour ne pas imaginer n’importe quoi, comme un but tout simplement inatteignable.
  3. En visualisant le résultat, à quoi est-ce que cela ressemble ?
  4. Pour quand est-ce que je souhaite avoir réussi ?
  5. Quelle est la durée nécessaire ? Multipliez alors cette durée par 2. C’est indispensable. Voir le blog dans la partie « Gain de temps ».
  6. Avec cette durée « maîtrisée », à quelle date dois-je commencer ma résolution ? Si c’est déjà trop tard pour commencer, repoussez la date de l’échéance attendue.
  7. Maintenant que j’ai les 2 limites (début/fin), quels obstacles vais-je trouver sur le parcours ? Utilisez encore une fois votre histoire de vie d’homme expérimenté de 50 ans pour estimer réellement les difficultés qui ne manqueront pas de survenir sur le chemin de votre résolution.

Fin de la réflexion :

Voilà, vous avez pas mal réfléchi. D’ailleurs votre objectif a peut-être beaucoup changé. En tout cas il est beaucoup plus réaliste, et surtout vous avez évité de vous lancer dans une démarche inutile. Vous n’êtes plus dans les 88% qui échouent et vous n’allez pas vous lancer pour rien. Du coup vous avez gagné du temps.

Le moment de la décision :

Désormais vous pouvez vous imposer à vous-même cette résolution bien préparée. Elle réussira presque à coup sûr …
Vous réussirez car ce sera une vraie résolution, préparée au vu de vos réflexions, et c’est vous qui décidez du meilleur jour J sans une contrainte à la mode ou une fausse motivation.

CONCLUSION

Une résolution, ce n’est pas anodin. Soit cela sert à quelque chose, soit vous allez perdre du temps sur la 2nde moitié de votre vie qui est déjà commencée. Ce serait dommage.
Donc pour préparer votre résolution, faites la réflexion qui est indispensable, puis décidez du bon moment, sans vous fixer une date qui n’est pas la vôtre (comme le 1er de l’An) et qui n’est sans doute pas en résonance avec votre résolution. Vous allez voir, vous allez réussir à atteindre votre objectif, sans stress.

Et vous l’avez compris, à 50 ans, prendre de bonnes résolutions indispensables, c’est maintenant …. ou jamais. Je vous invite d’ailleurs à consulter cet article de « Devenez meilleur » , qui correspond tout à fait aux quinquaGENaires qui souhaitent devenir des quinquaJEUNaires.

J’espère que mon astuce ci-dessus vous aura aidé. Si ça vous intéresse il y a de nombreuses ressources dans le domaine de la motivation après 50 ans sur mon blog.
Allez voir sur le blog ici, et n’oubliez pas de télécharger mon livre gratuit. Vous saurez tout dans l’ensemble des domaines qui peuvent vous concerner pour devenir quinquajeunaire. N’hésitez pas le livre de plus 50 pages est gratuit.
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Alors jubilez ! Vous êtes quinqua.

Hugues Vignot

50 ans [FORME PHYSIQUE] – Vous avez 4 âges

Vous avez atteint la cinquantaine, d’accord. Mais quel est votre âge ? Pas si simple de répondre à cette question, puisqu’en réalité vous avez 4 âges :
– l’âge réel,
– l’âge social,
– l’âge ressenti,
– l’âge corporel.

C’est quoi ces 4 âges ?

L’âge réel : c’est l’âge de l’Etat Civil.
L’âge social : c’est l’âge que les autres nous donnent. A votre avis quel âge vous donnent les gens qui ne connaissent pas votre année de naissance ?
L’âge ressenti : c’est l’âge psychologique, celui que nous avons l’impression d’avoir.
L’âge corporel : c’est l’âge physique, celui de nos artères, de nos cellules, très lié à notre condition physique actuelle. Malheureusement on ne le connaît pas précisément. Il dépend de notre histoire sportive, alimentaire, etc., et de la régularité de nos bonnes et mauvaises pratiques.

Lequel m’intéresse ?

En réalité, ce qui est le plus intéressant c’est l’écart existant entre chacun d’eux.

Ecart âge réel / âge social

Exemple : 55 ans à l’Etat Civil mais les gens vous en donne 58 !
On s’en fiche de ce que les autres peuvent penser de nous ! Mais quand même cela peut être une source de motivation pour ceux qui veulent donner une belle image d’eux-mêmes.

Ecart âge réel / âge ressenti

Exemple : 55 ans et vous vous en sentez à peine moins.
C’est sans doute cet écart qui est le plus important. Votre âge réel est ce qu’il est, mais comment vous sentez-vous dans votre peau ? C’est ce qui compte vraiment. Souhaitez-vous augmenter l’écart entre ces 2 âges dans les années à venir ? Vous pourriez avoir 55 ans mais vous sentir en avoir moins de 50. C’est tout à fait possible avec juste un peu de régularité et d’effort. Eventuellement avec du soutien si besoin, mais cela est tout à fait possible.

Ecart âge réel / âge corporel

Exemple : 55 ans et votre corps sédentaire en a sans doute bien plus ! (60 ans ?)
C’est sur cet écart que vous allez devoir agir pour améliorer l’écart précédent.

Ecart âge social / âge ressenti

Exemple : les gens vous donnent 52 ans, mais vous, en plus, vous vous sentez comme à 45 ans.
C’est sympa que les gens vous voient plus jeune que vous ne l’êtes réellement à l’Etat Civil (55 ans), mais si en plus vous vous sentez encore plus jeune, c’est vraiment cool comme sensation.

Ecart âge social / âge corporel

Exemple : les gens vous donnent 52 ans, mais vous avez un corps en super forme comme un quadra.
C’est utile à la salle de muscu pour en épater quelques-uns (et cela peut être une source de motivation tout à fait saine).

Ecart âge ressenti / âge corporel

Exemple : vous vous sentez comme à 45 ans, et votre corps est en pleine forme physique (entretien en douceur mais avec régularité).
Ces 2 âges sont très liés et l’écart entre les 2 devrait être généralement faible ce qui est logique. Autre exemple, si vous vous sentez vieux dans un corps délabré, c’est logique aussi. En revanche, si vous vous sentez super bien dans un corps mal entretenu je vous confirme que cela ne devrait pas durer longtemps !!!

Par conséquent, quel que soit votre âge réel, c’est bien sur votre âge corporel que vous devrez agir pour vous sentir bien dans votre peau (âge ressenti) et vivre la 2nde moitié de votre vie de la plus belle des manières. Quant à votre âge social, il suivra de lui-même sans que vous ayez à vous en soucier.
Sachez qu’il est tout à fait possible de positionner vos 3 âges (corporel, ressenti et social), environ 12 ans avant votre âge réel. En fonction de vos décisions aujourd’hui, vous pourrez à 62 ans vous sentir comme un homme de 50 ans, heureux et en forme.

Pourquoi tant d’écart entre les gens ?

Chacun son histoire, chacun son parcours de vie. Mais lorsque nous arrivons au début de la 2nde moitié de notre vie, quelque chose nous oblige à nous interroger. « Je ne vais pas vivre autant de temps que j’ai déjà vécu. Alors qu’est-ce que je fais de ce qui reste ? ».
C’est justement ce que vous allez trouver dans mon blog ou sur toutes les autres ressources que vous pouvez trouver sur Internet ou dans des livres.
Mais ce que je peux vous dire immédiatement c’est : « cette question est pertinente car oui, quel que soit votre passé, il est encore temps (mais tout juste !) de modifier votre physique, votre mental et votre motivation pour devenir un homme en pleine forme, heureux dans sa tête et dont les âges corporel, ressenti et social, sont bien en dessous de l’âge réel. »

Alors maintenant à vous de répondre

Quels sont vos âges aujourd’hui ? Pas de blague, hein. Mettez vraiment ce que vous pensez.
Âge réel (mon Etat Civil) :
Âge social (l’âge que me donnent sans doute les autres) :
Âge ressenti (comment je me sens dans ma peau) :
Âge corporel (quel est l’âge probable de mon cœur, de mes artères et de mes articulations) :

Et maintenant :
Quels seront vos 4 âges dans 10 ans ?
Âge réel (mon Etat Civil + 10 ans) :
Âge social (l’âge que me donneront sans doute les autres dans 10 ans) :
Âge ressenti (comment je me sentirai dans ma peau dans 10 ans) :
Âge corporel (quel sera dans 10 ans l’âge probable de mon cœur, de mes artères et de mes articulations) :

Bien sûr, ces chiffres peuvent changer en fonction de vos rapides et vraies décisions.

Comment améliorer vos chiffres ?

Finalement c’est assez simple :
1) Gardez ces chiffres en tête comme points de repère, c’est l’essentiel le technique,
2) Informez-vous sur les moyens d’améliorer votre physique, votre mental, votre motivation (Internet, livres),
3) Transformez-vous intelligemment, en mode quinqua, sans vous faire du mal, en trouvant un soutien si besoin,
4) Et profitez vraiment de la 2nde moitié de votre vie.

En tout cas, pour atteindre ce résultat, je crois que vous l’avez compris, à 50 ans, c’est maintenant … ou jamais.

J’espère que cet article vous a bonifié. Si ça vous intéresse il y a de nombreuses ressources dans le domaine de la forme physique après 50 ans sur mon blog.
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Alors jubilez ! Vous êtes quinqua …

Hugues Vignot
quinquajeunaire.com

50 ans [MENTAL] – 3 habitudes zen pour les quinquas !

STOP !!!! Arrêtez de courir comme ça toute la journée …

Vous rendez-vous compte à quoi ressemble votre vie quand vous êtes comme ça ? Vous croyez en faire beaucoup mais finalement, en vous démenant ainsi, vous n’êtes pas très efficace. D’ailleurs, vous allez vous épuiser…

De surcroît, si vous avez plus de 50 ans et que vous agissez ainsi depuis toujours … il est temps que nos chemins se croisent. Sinon, la 2nde moitié de votre vie, vous allez la rater !

La solution pour rééquilibrer vos journées : faire le juste nécessaire en vous débarrassant de l’inutile. Mais pour réussir cela, il vous faut reprendre une vision d’ensemble de votre vie, et de vos vrais objectifs.

Alors comment devez-vous agir pour vraiment faire un point sur votre vie et réussir à vivre en pleine forme les quelques décennies qu’il vous reste ? Vous devez devenir zen…

Et puisque j’ai voulu participer à l’évènement « les 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » organisé par Olivier Roland du blog « habitudes zen », je vous dévoile dans cet article les 3 puissantes habitudes des quinquas qui passent à l’action pour ne pas rater la 2nde moitié de leur vie.

Mais attention, c’est de la bombe ! Ces habitudes ne sont pas de fausses utopies d’amélioration mais sont réellement efficaces pour vous qui avez plus de 50 ans car elles prennent en compte vos acquis et vos expériences de vie.

Alors voici ces 3 habitudes pour quinquas :

HABITUDE 1 : Revoyez régulièrement vos obligations données par vous-même.

Eh oui, qui est ce chef hyper exigeant qui vous demande toujours plus et qui vous met la barre très haut dans vos objectifs ? Pour répondre reprenez toutes les obligations qui s’accumulent depuis 50 ans dans votre quotidien et qui vous apportent tant de contraintes, souvent pas si utiles que cela d’ailleurs. Regardez bien qui vous les demande. Eh oui, c’est VOUS-MEME !

Alors prenez régulièrement l’habitude de faire le bilan de vos obligations données par vous-même.

  1. Listez les obligations que VOUS vous imposez à vous-même,

  2. Jugez de la vraie utilité finale de chaque obligation,

  3. Barrez les éléments de votre liste qui ne sont pas des obligations réellement utiles,

  4. Arrêtez d’obéir à ces contraintes que vous avez barrées,

  5. Ne cédez pas à la tentation de les reprendre pendant au moins 3 semaines !

J’en suis la preuve. Cette habitude m’a soulagé énormément.

HABITUDE 2 : Référez-vous systématiquement à vos 50 années passées.

Dans toutes les situations tendues que vous vivez aujourd’hui, repassez-vous le film de situations similaires que vous avez déjà vécues. Et vu votre expérience de vie, vous avez obligatoirement quelques exemples en tête.

Rappelez-vous ! Est-ce que les peurs préconçues que vous aviez ressenties dans ces situations difficiles étaient finalement justifiées ? Est-ce que le stress par anticipation que vous aviez ressenti a en définitive servi à quelque chose ? Je vous réponds tout de suite : NON. Dans la plupart des cas tout s’est, en fin de compte, passé correctement.

Alors rappelez-vous de vos expériences de quinqua, et vous comprendrez que dans les situations difficiles, rester zen a toujours été le meilleur choix.

HABITUDE 3 : Méditez !

C’est l’une des meilleures habitudes de vie, et en plus c’est prouvé scientifiquement.

Les gens réticents à faire de la méditation ont plein de faux prétextes pour ne pas s’y mettre alors qu’il y a de nombreuses raisons de s’y adonner.

La méditation à de nombreuses vertus. Elle est bonne :

  • Pour votre santé physique,

  • Pour votre santé mentale,

  • Pour la joie de le faire,

  • Pour votre charisme de quinqua.

Donc n’hésitez plus ! Réussissez à passer la contrainte des 5 ou 10 premières séances qui peuvent sembler sans résultat, puis éclatez-vous de ces moments sincèrement extra-ordinaires que sont les moments de méditation. Vous allez avoir un sentiment de satisfaction au plus profond de votre être, ce qui va vous rendre zen pour vivre la 2ndemoitié de votre vie.

Soyons clairs : pour rester zen durant toute la 2nde moitié de votre vie, imprégnez-vous de ces 3 habitudes, elles vous seront extrêmement utiles.

Par ailleurs, vous pourriez trouver d’autres bonnes idées pour atteindre la sérénité en allant sur l’excellent site « habitudes zen  » et je vous conseille notamment cet article tout récent.

Cher quinqua, je vous souhaite une bonne 2nde moitié de vie, et je vous soutiens dans votre démarche de devenir un quinquajeunaire. (c’est quoi ce mot ?)

Hugues Vignot

Blog https://quinquajeunaire.com/

50 ans – [MENTAL] – Vos 20 raisons de méditer, en 4 domaines.

C’est du vécu !
Un jour j’ai découvert la méditation, et depuis je médite très régulièrement. Cela m’apporte vraiment beaucoup de choses. Alors j’ai souhaité partager avec vous les raisons pour lesquelles, vous qui êtes maintenant quinqua, vous devriez vous faire du bien en méditant régulièrement. Vous le savez déjà cela vous permettrait de protéger votre santé de quinqua et vous aiderait à réussir la 2nde moitié de votre vie.
Mais pour l’instant, sachez qu’il y a des tas de raisons valables pour méditer. Dans la suite de cette article, vous allez voir que je vous en ai sélectionné 20 qui pour moi sont essentielles pour inciter un quinqua à méditer régulièrement, et je les ai classées pour vous en 4 grands domaines pour mieux vous en faire profiter. Les voici.

Bien sûr la méditation est une activité du mental, mais elle a des bienfaits pour votre santé physique. Commençons par ce domaine.

VOTRE SANTE PHYSIQUE

1) Vous devez méditer pour … baisser votre tension artérielle et protéger votre coeur.

Arrêtons de croire que nous avons encore 20 ou 30 ans. Non, nous avons franchi la barre des 50. Il y a malheureusement beaucoup de crises cardiaques ou d’AVC après 50 ans. Et pas mal d’hommes partent bien plus tôt qu’ils n’auraient dû.
Pour le quinqua que vous êtes devenu il est important de faire attention à votre tension artérielle et à votre cœur en particulier. Un minimum d’activité physique ou de sport est important, mais la méditation peut aussi faire énormément pour une bonne prévention.
Eh oui, méditer régulièrement permet de baisser la tension artérielle et d’apaiser le rythme cardiaque.

2) Vous devez méditer pour … mieux dormir.

Et maintenant que vous avez 50 ans il est essentiel de bien dormir. Vous commencez à récupérer moins bien des efforts importants. Mais avec un bon sommeil et donc un vrai repos, vous pouvez repartir de plus belle le lendemain. Le calme apporté par la méditation va vous permettre de récupérer vraiment pendant les prochaines nuits.

La méditation a aussi des bienfaits sur votre santé mentale

VOTRE SANTE MENTALE

3) Vous devez méditer pour … être ici et maintenant.

Tous les psy et tous les livres de psy vous en parleront. Car en effet, une des principales raisons des problèmes de stress est que nos pensées et nos émotions ne sont pas ici et maintenant avec notre corps. Pourtant nous sommes des êtres holistiques (physique et mental indissociables l’un de l’autre), mais souvent nous avons notre cerveau qui est ailleurs !!
La méditation va vous permettre d’être régulièrement, chaque jour, ici et maintenant. Cette habitude permettra grandement d’éviter les montées de stress.

4) Vous devez méditer pour … baisser le mauvais stress, mais garder le bon.

À 50 ans vous avez de l’expérience. Vous êtes capable de bien discriminer les 2 types de stress, puisque vous avez déjà souvent connu les 2.
La méditation va baisser votre mauvais stress, mais rassurez-vous, vous garderez le bon, celui qui vous dynamise et vous fait réaliser plein de choses.

5) Vous devez méditer pour … faire des pauses dans vos folles journées.

Vous avez j’en suis sûr de fortes sollicitations professionnelles ou personnelles, surtout à 50 ans avec toutes vos responsabilités et tous les gens qui comptent sur vous et vos compétences. Mais c’est justement à 50 ans qu’il faut penser plus souvent à calmer le jeu.
Pour s’échapper du tourbillon de la journée, faites un peu comme sur l’autoroute lorsque vous allez sur une aire de repos toutes les 2 heures. Pensez au bienfait que cela vous procure. La méditation vous fournit une aire de repos quand vous en avez besoin. Même seulement quelques minutes. Ce sera salutaire.
Cela vous permettra d’éviter le burn-out qui est peut-être en train d’arriver (à 50 ans, avec tout ce que l’on a déjà accumulé, on n’a parfois plus beaucoup de marge).

6) Vous devez méditer pour … réguler vos émotions.

Parfois vous vous retrouvez dans un brouillard mental et émotionnel. Vous n’avez plus d’horizon, vous ne savez plus où aller. Il faut pouvoir dissiper ce brouillard mental. Sachez qu’à 50 ans, après toutes ces années d’expériences émotionnelles vécues, la méditation est la solution. Elle peut quasiment instantanément faire tomber ce brouillard et vous redonner la direction idéale à suivre.

7) Vous devez méditer pour … canaliser vos pensées.

Vous l’avez remarqué, parfois nos pensées tournent en rond, elles s’auto-alimentent, elles ressassent toujours la même chose. Vous êtes dans une spirale de pensées sans pouvoir vous en sortir. Alors pour pouvoir sortir de cette vrille, comme un pilote en agissant sur son palonnier, vous devez utiliser la méditation. Cela marche à merveille je vous le garantis.

8) Vous devez méditer pour … augmenter votre mémoire et votre concentration.

A 50 ans il est important de faire travailler sa mémoire et sa concentration. Tout cela doit fonctionner encore efficacement pendant la 2ndemoitié de votre vie, pour bien en profiter. Et nous savons maintenant que c’est ce qui flanche parfois assez tôt. La science nous apprend aussi que faire travailler sa mémoire permet d’éviter de la perdre trop vite. Sachez que l’impact des séances de méditation sur votre cerveau participe à la bonne santé de votre mémoire.

9) Vous devez méditer pour … votre neuroplasticité.

On sait maintenant qu’à tout âge, et donc même après 50 ans, le cerveau produit des neurones de grande qualité et construit constamment des réseaux de transmission entre eux. C’est ce qui s’appelle la neuroplasticité. Cela signifie que le cerveau se régénère. Si on l’aide dans cette voie, les potentielles maladies qui nous attendent (Alzheimer, Parkinson) peuvent reculer. Et vous l’avez bien compris, la méditation participe pleinement à favoriser la plasticité de votre cerveau.

Il y a un autre domaine qui est concerné la méditation : c’est la joie de la pratiquer.

LA JOIE DE MEDITER

10) Vous devez méditer parce que … c’est jouissif.

Eh oui, par expérience, je vous assure que faire de la méditation est un vrai plaisir. On passe un moment vraiment agréable. Cela peut même s’avérer jouissif lorsque vous entrez vraiment en résonance avec vous-même et avec votre être profond.
Vous voyez qu’après 50 ans, il est possible de découvrir de nouveaux plaisirs inconnus…

11) Vous devez méditer parce que … il n’y a pas de contrainte.

Méditer ne consiste pas à suivre un processus compliqué avec des règles précises à suivre et un entrainement contraignant. Pas du tout. En fait, vous verrez qu’en méditation, il n’y a pas de but à atteindre, pas de condition spéciale, pas de contrainte ou de pression. Il faut juste faire … et juste se laisser faire.

12) Vous devez méditer parce que … c’est gratuit.

Eh oui, cela pourrait être une contrainte, si vous deviez vous abonner ou acheter du matériel pour méditer. Eh bien non !! Même pas !! Dommage, le prétexte du prix n’est pas valable !

Il reste un quatrième domaine englobant de bonnes raisons de se mettre à méditer. Et là c’est un domaine vraiment énorme, qui va vous apporter énormément de changement dans votre vie, la 2ndemoitié de votre vie qui a commencé. Ce domaine c’est celui de votre charisme. Votre classe naturelle va se voir et vous aller ressentir la sensation intérieure d’être un jeune quinqua, un quinquajeunaire. Tout cela grâce à la méditation. Ce quatrième domaine est votre charisme.

VOTRE CHARISME

13) Vous devez méditer pour … reconnecter votre être holistique.

La méditation permet d’être un quinqua jeune dans sa tête et dans son corps, mais surtout ces deux aspects ensemble, bien synchronisés. Elle permet de redevenir cet être holistique que nous sommes par nature et que nous devrions toujours rester.
La méditation est un petit moment de votre journée ou justement vous redevenez synchronisé, votre physique et votre mental en résonnance totale, donc un être holistique.

14) Vous devez méditer pour … mieux vous connaître vous-même.

On aime ou on n’aime pas Jean-Claude Van Damme. En tout cas, il prétend être « aware ». Là-dessus, il a totalement raison. Vous devez aussi être « aware », c’est à dire conscient. Conscient de vous-même, de ce qui se passe autour de vous et de votre place dans la vie. La méditation va vous aider à mieux vous connaître vous-même. Vous allez toucher le vrai sens de votre vie et là maintenant après 50 ans il y a de la matière. Vous allez mieux connaître le vrai vous-même. Vous allez être totalement « aware ».

15) Vous devez méditer pour … lâcher prise.

Lâcher prise est très difficile en temps normal. Avez-vous souvent lâché prise en 50 ans ? Avec toutes vos obligations et les buts que vous vous êtes fixés, vous ne pouvez pas aisément lâcher prise. C’est pourtant une des conditions indispensables pour grandir soi-même, pour se révéler soi-même, et pour enfin être celui que nous voulons être.
Eh bien la méditation, fait partie de ces moments où vous pouvez régulièrement lâcher prise et elle contribue à la réussite de la suite de votre vie.

16) Vous devez méditer pour … réentendre votre petite voix intérieure.

Nous avons tous un 6ème sens (au moins), malheureusement il n’est pas affuté car nous ne nous en servons pas ou très peu depuis 50 ans. C’est dommage car nous pourrions tous entendre cette intuition, cette petite voix intérieure qui peut apporter bien des conseils judicieux. Elle a plein de choses censées à nous dire pour notre plus grand bénéfice personnel.
Seuls certains moments privilégiés permettent de la faire ressortir et cela nous permet de devenir plus intuitif. La méditation est un de ces moments privilégiés. Alors méditez.

17) Vous devez méditer pour … retrouver du contrôle.

Est-ce que vous êtes maître de votre vie? Est-ce que vous ne subissez pas un peu les choses alors que vous devriez plutôt être le maître du jeu? Maintenant que vous avez passé 50 ans, vous devez reprendre les commandes. C’est vous le chef de vos actions. Alors méditez, et vous verrez que les choses reprendront de la clarté, que vous pourrez vous recaler bien droit dans vos bottes, et que vous allez être à nouveau celui qui décide pour lui-même, qui reprend le contrôle de sa vie.
La méditation va vraiment vous redonner le contrôle.

18) Vous devez méditer parce que … c’est un exercice de discipline personnelle.

Dans la 2ndemoitié de votre vie qui a commencé, vous ne devrez pas vous laisser aller. Vous devrez encore longtemps prendre des décisions et vous y tenir. Vous devrez rester ferme vis à vis de vous-même. C’est pourquoi mettre en place une routine consistant à s’entraîner régulièrement est une très bonne chose. Cela vous disciplinera aussi pour tous vos autres objectifs. Et puisque l’on sait que méditer est agréable et n’est pas difficile à maîtriser, vous pouvez vraiment suivre cette discipline personnelle.

19) Vous devez méditer parce que … les gens de haut niveau méditent.

Il est indéniable que les grands entrepreneurs, les artistes, les grands sportifs, les PDG sont des gens de qualité. Alors sachez que beaucoup de ces personnes qui réussissent et dont les résultats ont des conséquences importantes, utilisent régulièrement la méditation. Ce n’est pas la seule raison de leurs succès, mais elle contribue à améliorer l’efficacité de ces personnes. Pourquoi vous-même, ne seriez-vous pas aussi efficace quel que soit votre niveau. Pour vous-même, vous êtes quelqu’un de haut niveau et vous pouvez atteindre votre meilleur. Vous le valez bien. Alors méditez.

20) Vous devez méditer parce que … il est grand temps de commencer.

Eh oui, le temps est compté, et vous avez remarqué comme il s’écoule vite. Méditer est un indéniable moyen d’aller mieux, de se sentir soi-même et de progresser vers ce que nous avons toujours voulu être. Mais là, vraiment, il est grand temps de commencer…

Voilà pour les 20 raisons de méditer que je vous propose. Vous qui pratiquez déjà un peu (ou beaucoup), vous connaissez peut-être d’autres très bonnes raisons de méditer. Mettez-les en commentaires cela profitera à tous et permettra d’augmenter le nombre de quinquajeunaires dans le monde :-).

Mais attention, il y a pleins de fausses excuses pour ne pas méditer. Je vous ai préparé un article qui en parle. N’hésitez pas à aller le voir ici. Vous comprendrez que vos prétextes pour ne pas méditer n’ont pas de valeur, alors que les raisons de pratiquer que je viens de vous partager sont indéniables.

Quoi qu’il en soit, si vous voulez réussir la 2ndemoitié de votre vie, vous devez inclure la méditation dans votre transformation mentale. Cela vous permettra de devenir quinquaJEUNaire.

Et vous l’avez compris, à 50 ans, avoir un mental fort grâce à la méditation c’est maintenant … ou jamais.

J’espère que cet article vous a bonifié. Si ça vous intéresse il y a de nombreuses ressources dans le domaine du mental après 50 ans sur mon blogAllez-y et n’oubliez pas de télécharger mon livre gratuit. Vous saurez tout dans l’ensemble des domaines qui peuvent vous concerner pour devenir quinquajeunaire. N’hésitez pas, le livre de plus 50 pages est gratuit.

Et puis,
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Alors jubilez ! Vous êtes quinqua.

Hugues Vignot

50 ans – [STRESS] – Voici le coupable !

Réfléchissez !
Depuis plusieurs décennies, imaginez qu’une personne vous donne sans arrêt des missions à réaliser ou des obligations à tenir. La barre à atteindre est souvent très haute, voire trop haute et vous n’obtenez régulièrement que de la frustration de ne pas avoir réussi ce qui était demandé. De même, lorsque vous êtes bien lancé, cette personne vous rappelle sans arrêt les choses importantes à ne pas oublier et les points clés à franchir au bon endroit au bon moment.
Bien sûr, avoir un tel « coach » peut vous permettre de maintenir votre pro-activité, et vous aider à atteindre vos objectifs, mais trop c’est trop. Il y a des moments où cette personne devrait se taire et arrêter de vous donner des obligations.
Pourtant vous avez toujours eu tendance à obéir à cette personne et à suivre aveuglément les objectifs, parfois inatteignables, qu’elle vous a donnés. Pourquoi ? Parce que cette personne malfaisante, le coupable qui vous a mis dans cette situation, c’est … VOUS-MEME !

Réfléchissez encore.

Depuis 50 ans, n’êtes-vous pas vous-même votre propre empêcheur de tourner en rond ? N’êtes-vous pas vous-même celui qui appuie sur les freins pour ralentir vos progrès sur vous-même ? Celui qui vous empêche de vous lâcher ?

« Pourquoi suis-je le coupable ? »

Vous avez toujours souhaité être quelqu’un de bien. Vous vous en êtes donné les moyens en travaillant d’arrache-pied et en vous raisonnant pour rester concentré et motivé sur vos objectifs. Mais depuis toutes ces décennies, vous en avez accumulé des obligations et des contraintes que vous vous êtes données à vous-même. Beaucoup d’entre elles sont d’ailleurs toujours présentes dans votre quotidien et régulièrement d’autres s’ajoutent encore.

Vous avez perdu votre liberté décisionnelle puisque ces contraintes, vous les avez classées comme des obligations. Il n’était donc plus temps d’y réfléchir. Ce sont des postulats que vous suivez et que vous allez encore suivre sans réfléchir. Votre logique s’est endormie et ne se pose plus la question de la légitimité de ces contraintes. Vous en êtes devenu prisonnier sans vous en rendre compte.

Et cela fait désormais beaucoup trop. Alors c’est l’heure de faire le bilan.

BILAN DE VOS OBLIGATIONS DONNÉES PAR VOUS-MÊME.

Comment faire ?

Imprégnez-vous des 5 phrases suivantes :

– Nous sommes responsables de notre écologie intérieure et de la qualité de la relation intime que nous entretenons avec nous-même.

– La perfection n’est pas de ce monde, alors arrêtez de vouloir faire des choses parfaites.

– Faîtes le bilan des contraintes et des obligations que vous vous êtes imposées à vous-même.

– Appliquez le filtre suivant : « l’objectif que je me suis donné n’est pas une obligation. Soit, ce n’est pas réalisable, soit ce sera plus tard mais j’éloigne de moi la pression correspondante ».

– Et puisque le coupable de votre stress c’est VOUS-MEME, il est évidemment essentiel d’agir sur CE COUPABLE pour supprimer son stress. N’inventez pas de causes extérieures. En agissant uniquement sur vous-même vous pouvez à coup sûr, à 100%, arrêter votre stress et atteindre ce que j’appelle le Stress Terminus.

Alors faites le bilan de vos obligations données par vous-même.

  1. Listez les obligations que vous vous imposez : ce n’est pas évident, et pourtant cette étape est essentielle. Elles sont tellement ancrées en nous, certaines depuis 40 ans ou plus, qu’elles font partie de notre quotidien et que l’on ne se rend plus compte que ce sont des obligations mises en place par nous-même, certaines depuis la plus tendre enfance. Prenez le temps de bien lister cela. La liste est obligatoirement longue, donc faites le sérieusement pendant un bon moment.

  2. Jugez de la vraie utilité de chaque obligation : il faut vraiment (arrêtez-vous bien sur ce mot : il faut vraiment) se demander si l’objectif que vous vous êtes donné, la contrainte que vous vous êtes fixée, l’obligation que vous vous êtes imposée, est justifié(e) ou pas. « Honnêtement, est-ce que cette obligation est vraiment importante ? ». Et « Quel est le résultat réelvraiment utile, que m’apporte l’obéissance à cette contrainte ? ».

  3. Barrez les éléments de votre liste qui ne sont pas des obligations utiles : vous pouvez les garder comme des souhaits, mais ce ne sont plus des obligations. Vous enlevez ainsi la pression sur la réalisation de chacun de ces items.

  4. Arrêtez d’obéir à ces contraintes que vous avez barrées. Attention, votre naturel va revenir au galop, alors arrêtez consciemment d’obéir à ces contraintes pendant au moins 3 semaines !! C’est le minimum pour que vous ne rechutiez pas, que vous ne recommenciez pas à vous imposer telle ou telle obligation inutile que vous avez pris l’habitude de suivre. Tenez bon 3 semaines.

Voilà, faites le bilan des obligations données par vous-même. Dans 3 semaines ce sera bon. Ne cédez pas. Vous allez respirer à nouveau sans entrave.

Vous connaissez maintenant le coupable, à minima un des coupables, de votre stress. Vous êtes sur la bonne voie du Stress Terminus.

Et vous, quelles sont vos propres obligations qui vous bloquent ? Depuis combien de temps vous rendez-vous compte qu’une contrainte imposée par vous-même vous empêche d’être efficace ou heureux ? N’hésitez pas à en faire partager tout le monde en utilisant la page de commentaires ci-dessous.

Et vous l’avez compris, à 50 ans, la fin du stress c’est maintenant …. ou jamais.

J’espère que cet article vous a bonifié. Si ça vous intéresse il y a de nombreuses ressources dans le domaine de l’anti-stress après 50 ans sur mon blog. Allez-y et n’oubliez pas de télécharger mon livre gratuit. Vous saurez tout dans l’ensemble des domaines qui peuvent vous concerner pour devenir quinquajeunaire. N’hésitez pas le livre de plus 50 pages est gratuit.

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Alors jubilez ! Vous êtes quinqua.

Hugues Vignot

50 ans [MENTAL] – Vos 12+1 fausses excuses pour ne pas méditer.

La méditation est une pratique absolument bénéfique et très agréable à pratiquer. Lorsque l’habitude est bien installée cette activité fait alors partie de votre journée et vous n’avez aucun effort à fournir pour vous y mettre. Cela provient bien sûr de la force des habitudes.

Mais au moment de commencer la pratique de la méditation, il faut faire l’effort de s’y mettre. Peut-être avez-vous déjà essayé, et avez-vous abandonné assez rapidement, faute de résultats immédiats. La société actuelle nous a habitués à l’immédiateté des réponses lorsque l’on a une envie ou une demande, mais il faut quelques jours et quelques séances de pratique pour commencer à sentir que la méditation est une pratique fabuleuse.
Vous avez peut-être arrêté à cause d’une fausse excuse comme il en existe dans de nombreuses activités. Fausses excuses pour ne pas faire de sport, ne pas se former dans un domaine, ne pas prendre une décision importante, etc.

LES FAUSSES EXCUSES

Alors voici une série de prétextes, de fausses excuses (peut-être les vôtres) pour ne pas méditer. Vous allez voir qu’il est bien dommage de se laisser bloquer par cela.
Donc mettez-vous en situation et comprenez bien que ce ne sont que des prétextes.

1) « Je ne médite pas parce que … c’est compliqué ».

NON, ce n’est pas compliqué. Lorsque vous lisez un livre sur la méditation, on vous parle de respiration, de concentration et de relaxation. Vous pouvez même trouver des détails sur le relâchement de chaque partie de votre corps, ou sur la sensation de lourdeur, ou encore sur la sophronisation. Plein de détails qui vous apporte beaucoup d’informations intéressantes. Mais ne vous prenez pas la tête maintenant, vous verrez ces détails au fur et à mesure de votre pratique. Commencez c’est tout, et surtout laissez faire, c’est comme cela que ça fonctionne et qu’il faut débuter.
Donc NON, ce n’est pas compliqué.

2) « Je ne médite pas parce que … il faut une compétence pour cela ».

Nous venons de parler de l’impression “c’est compliqué” que l’on peut ressentir en raison des détails qui peuvent apparaître à la lecture de livres spécialisés. Ces détails enrichissent la pratique au fil des séances, mais il n’est pas nécessaire de suivre une formation ni d’acquérir une compétence. N’achetez pas une formation sur la méditation, avant même d’avoir réussi par vous-même à obtenir de bons résultats ; c’est à dire réussir à pratiquer quelques minutes, avec régularité, et d’avoir ressenti des sensations de bien-être. Vous arriverez sans problème, tout seul, à obtenir au moins ce résultat, sans aucune formation particulière.
Vous avez déjà une compétence d’une grande valeur, c’est votre expérience de vie de quinqua. Cette compétence a beaucoup de valeur et elle va vous permettre de réussir grâce à tout ce que vous connaissez déjà. Vous n’avez rien besoin de plus.
Donc NON, il ne faut pas de compétence particulière.

3) « Je ne médite pas parce que … c’est adopter une nouvelle religion ».

NON, la méditation n’implique pas une pratique religieuse. C’est plutôt l’inverse d’ailleurs. Comme je vous le dis en page 32 de mon livre gratuit, à télécharger sur quinquajeunaire.com, si vous pouviez étudier toutes les traditions spirituelles dans ce qu’elles enseignent, vous comprendriez à coup sûr, qu’elles convergent sur bien des points. Et le point de convergence le plus flagrant concerne le vecteur utilisé par toutes ces traditions pour cheminer vers le mental de l’individu. La voie qui permet ce contact avec votre être intérieur peut porter plusieurs noms (relaxation, sophrologie, pleine conscience, auto-hypnose, prière, transe), mais correspond à ce qui est communément appelé́ méditation.
Et si les religions ont adopté cette pratique, c’est bien qu’elle n’est pas anodine et qu’elle apporte beaucoup à l’individu. De plus, l’âge des religions prouve bien, sur la durée, que la méditation est efficace, sinon elle aurait été abandonnée depuis longtemps.
Les religions se servent donc de la méditation, mais chacun d’entre nous peut méditer dans le registre spirituel qui est le sien. Vous pouvez trouver la voie vers votre mental de façon neutre et sans connotation de quelque nature que ce soit.
Donc NON, méditer n’est pas pratiquer une religion.

4) « Je ne médite pas parce que … c’est se couper du monde, se replier sur soi ».

NON, vous ne vous coupez pas du monde, lorsque justement vous vous recalez, bien à votre place, dans la grande roue de la vie.
Méditer vous permet de vous extraire des habitudes et des schémas qui, au fil des jours, vous contraignent dans une direction étroite. Méditer vous permet de vous extraire du tourbillon quotidien, d’ouvrir les œillères qui se mettent sur le côté de la vision. Vous reprenez alors de la hauteur après quelques minutes de méditation, vous pouvez ainsi revoir votre situation avec une vision globale, saine et sereine. Vous pouvez alors prendre en compte vos expériences de quinqua qui vous apportent tant de maîtrise et d’anticipation sur les situations que vous vivez. La méditation vous permet surtout de reprendre le vrai pouls du monde, avec les vraies valeurs utiles qui le font tourner.
Donc NON, vous ne vous coupez pas du monde, vous ne vous repliez pas sur vous-même.

5) « Je ne médite pas parce que … il faut réussir à ne pas penser ».

NON, il n’est pas question de bloquer votre pensée, bien au contraire.
Parfois on le voudrait bien. Le cerveau est extrêmement sollicité et le flux des pensées tourne tellement en boucle, que si l’on pouvait l’arrêter complètement, sur OFF, on pense que cela nous ferait du bien.
En réalité, la méditation permet de calmer le tourbillon des pensées qui est en cours, de les canaliser plus logiquement et de ne garder que celles qui sont positives et dimensionnantes. Mais la méditation ne va pas stopper vos pensées et vider complètement votre cerveau. De toute façon, il n’est pas possible d’arrêter de penser. Avez-vous essayé, c’est impossible.
Alors n’ayez pas peur de ne jamais vous réveiller, ou que votre cerveau reste vide indéfiniment. Vous allez penser pendant votre séance de méditation, mais vous allez penser paisiblement, en quantité suffisante, positivement, et dans la direction qui sera la vôtre.
Donc NON, il ne faut pas réussir à ne pas penser.

6) « Je ne médite pas parce que … c’est beaucoup réfléchir, c’est faire de l’introspection ».

NON, c’est faux aussi. Trop réfléchir c’est l’inverse de ne pas penser. Et bien ce n’est pas le cas non plus avec la méditation. Il n’est pas nécessaire d’être hyper concentré et de réfléchir pour maintenir votre méditation. Au contraire, la méditation est un moment privilégié, sans contrainte pendant lequel vous pouvez vous laisser aller et laisser vos pensées revenir à vous tranquillement sans les contraindre.
Par ailleurs, lorsque vous méditez vous n’êtes pas sur le banc des accusés, avec vous-même comme juge intransigeant. Il n’y a pas de critique, de verdict ou de sentence sur ce que vous êtes ou sur ce que vous avez fait. Tout va bien se passer lors de vos prochaines méditations. Votre cerveau va se calmer de lui-même et vous allez trouver le bien-être.
Donc NON, il ne faut pas beaucoup réfléchir, ni faire son introspection.

7) « Je ne médite pas parce que … il faut le silence complet ».

NON, il n’est pas nécessaire d’avoir le silence complet.
Encore un avantage de la méditation : c’est sa capacité à être utilisée n’importe où et n’importe quand. Avec un minimum de pratique, il est possible de méditer quel que soit votre environnement. Vous pouvez ainsi méditer dans un bus bondé rempli de gens qui discutent. C’est tout à fait possible avec un peu d’entraînement. C’est d’ailleurs génial de s’affranchir du brouhaha ambiant, lorsque l’on a envie de se reposer ou de se calmer après les contraintes de la journée. Le simple fait de commencer en vous concentrant sur votre respiration, vous fera déjà oublier une bonne partie de l’environnement dans lequel vous vous trouvez.
Donc NON, le silence complet est inutile.

8) « Je ne médite pas parce que … c’est long, je n’ai pas le temps ».

NON, cela ne vous prendra pas beaucoup de temps de méditer.
La séance peut durer le temps que vous voulez. Mais si vous avez déjà essayé, vous vous rappelez que vous avez mis du temps à être vraiment en train de méditer lors des premiers essais. Et ce sont ces longs moments qui vous font penser que ce sera toujours long. Mais avec seulement quelques séances de pratique, vous pouvez « tomber » en méditation, complètement relaxé, quasi instantanément. Il suffit de quelques séances d’entraînement pour réussir cela.
Ensuite, la séance est tellement agréable, voire jouissive, que vous pouvez la faire durer à votre guise. Je vous invite à en profiter. Si vous avez trop de choses à faire, et que cela vous empêche de méditer longtemps, je vous invite à gagner du temps sur vos activités. Sans vous mentir vous savez qu’il y a un temps fou à gagner chaque jour pour vous-même, vos envies et vos passions, et donc pour méditer autant que vous le souhaiter. Fort de mes expériences de quinqua et de mes recherches sur le gain de temps, j’ai mis au point le programme 29h/jour, qui permet à chacun de retrouver du temps pour lui sans pour autant abandonner ses obligations professionnelles ou familiales.
Alors rappelez-vous qu’avec un peu d’entraînement vous pourrez entrer en méditation très vite et profiter en très peu de temps d’une bonne séance.
Donc NON, ce n’est pas long de méditer.

9) « Je ne médite pas parce que … c’est une mode ».

C’est sans doute à la mode, mais NON ce n’est pas une mode. La méditation est pratiquée depuis des temps immémoriaux par les êtres humains, sans discontinué au fil des générations. Et la méditation continuera d’être pratiquée car ses bienfaits sont indéniables et utiles à la bonne santé mentale et physique de tous.
Actuellement, grâce aux médias vous en entendez beaucoup parler, et de nombreuses recherches se penchent sur ses bienfaits. Elle fait l’actualité c’est vrai, mais c’est ce qui permet à chacun de la connaître et de commencer à la pratiquer. Je pense que dans un siècle elle fera partie de la vie de tout un chacun, tout comme on se lave les dents chaque jour sans se poser plus de question.
En vous y mettant maintenant vous faites encore un peu partie des pionniers et de ceux qui en auront profité assez tôt. Et maintenant que vous avez passé 50 ans, c’est maintenant ou jamais pour vous y mettre.
Donc NON, méditer n’est pas une mode. C’est un mode de vie à adopter immédiatement.

10) « Je ne médite pas parce que … ça ne fonctionne qu’à Katmandou en stage de quinze jours ».

NON, restez là.
On s’en fait tout un monde, mais pour méditer, il faut juste … le faire. Bien ou moins bien, ce n’est pas grave. Il faut juste le faire. Mal le faire … ce n’est pas possible. Si vous le faites ce sera au pire correct, puis rapidement vous ferez cela très bien. Pratiquez régulièrement, même très peu de temps, mais pratiquez régulièrement. Vous ne serez pas déçu.
Donc NON, n’allez pas en stage de méditation à l’autre bout du monde.

11) « Je ne médite pas parce que … c’est pour les gens calmes ».

NON, c’est pour tout le monde.
A la limite la méditation pourrait servir uniquement pour les anxieux et les nerveux qui en retireront un bienfait visible sur le court terme. Mais elle est jouissive et utile à tout le monde sur le long terme. Les calmes continueront à œuvrer pour leur bien-être et seront vite rejoints par les stressés qui deviendront de nouveaux calmes. Elle sert à tout le monde comme vous pouvez le voir dans les 20 raisons de méditer.
Donc NON, ce n’est pas réservé aux gens calmes.

12) « Je ne médite pas parce que … c’est s’évader de la réalité ».

NON, vous allez commencer par rester dans la réalité et resynchroniser votre mental avec votre corps. Pas question de partir quelque part. Rien que le rétablissement de ce lien holistique (physique et mental assemblés) donne toute sa dimension à votre séance de méditation. Vous pouvez ainsi au cours de la méditation ré-explorer votre corps et les sensations qu’il vous donne. Vous voyez, vous n’avez jamais été aussi près de vous-même et de l’endroit où vous êtes.
Ensuite vous pouvez décider de faire ce que vous voulez. Soit voyager en pensée à l’autre bout de la galaxie, soit ouvrir votre esprit et votre intuition à propos de votre situation actuelle. Dans tous les cas, vous serez un être complet et réel.
Donc NON, vous n’allez pas vous évader en abandonnant votre réalité.

Et voici un autre faux prétexte que quelqu’un aurait pu évoquer :

12+1) « Je ne médite pas parce que … c’est cher ».

Eh bien NON, impossible de prendre cette fausse excuse pour ne pas méditer.
En effet, c’est gratuit. Pas de matériel à acheter, pas d’abonnement mensuel, pas de cours à payer, pas de vêtement ni de salle spéciale. Incroyable !
Et pourtant, le gain est énorme :

    • du plaisir. Vous aurez sincèrement de vrais moments de plaisir tant physique que psychique. Beaucoup plus que l’on ne pourrait l’imaginer avant de commencer.
    • un gage de bonne santé (physique et mentale), désormais prouvée par les recherches médicales. Certains disent que l’équilibre de la sécu est là. Ça se pourrait bien, mais ce qui compte c’est vous, la fin de votre stress, votre bien-être, votre plaisir, votre système cardio-vasculaire et votre cerveau dans les prochaines années.

 

Et vous, connaissez-vous d’autres fausses excuses de cet acabit, qu’il est utile d’avoir identifié, pour pouvoir se lancer sans frein dans une pratique régulière? Avez-vous entendu des oiseaux de mauvais augure inventer d’autres faux prétextes ? N’hésitez pas à en faire partager tout le monde en utilisant la page de commentaires ci-dessous.
En tout cas, vous connaissez maintenant pas mal de fausses excuses (au moins 13) pour ne pas méditer, et vous savez que ces excuses ne sont que des moyens pour ne pas se lancer enfin dans cette activité fabuleuse qui ne demande qu’un faible effort de régularité au début.
Alors organisez-vous pour trouver du temps dans votre journée, mettez la méditation dans vos priorités et passez à l’action.

Et vous l’avez compris, à 50 ans, avoir un mental fort grâce à la méditation c’est maintenant … ou jamais.

J’espère que cet article vous a bonifié. Si ça vous intéresse il y a de nombreuses ressources dans le domaine du mental après 50 ans sur mon blog. Allez-y et n’oubliez pas de télécharger mon livre gratuit. Ainsi vous saurez tout dans l’ensemble des domaines qui peuvent vous concerner pour devenir quinquajeunaire. N’hésitez pas le livre de plus 50 pages est gratuit.

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Alors jubilez ! Vous êtes quinqua …

Hugues Vignot

50 ans [STRESS] – La magie de la visualisation.

Imaginez !

Votre sourire assuré inonde la salle. Votre corps souple et encore très puissant pour votre âge se déplace avec aisance au milieu de vos amis ou de vos collègues. Des regards envieux se lèvent au passage de ce quinqua rayonnant. Mais vous les ignorez ! Vous avez tellement l’habitude… Vous êtes en train de régler sereinement une affaire complexe, savourant déjà les heures qui suivront sa réalisation. En effet, vous êtes passé « maître du temps », vous savez dégager des heures pour vous- même, et tout à l’heure vous allez en profiter pour maintenir votre forme physique, ou pour continuer votre activité préférée qui vous tient à cœur. Votre famille est heureuse car elle sent que vous êtes bien dans votre peau et dans votre mental. En fait, vous êtes contagieux. Le stress des gens diminue à votre contact. Votre vie est géniale !

Vous visualisez le truc ?

Eh bien voilà, vous venez de faire votre première séance de visualisation.

La visualisation, c’est pour qui ?

Cette pratique est tout à fait magique au vu de ces effets extrêmement utiles, mais aussi parce qu’elle peut servir à absolument tout le monde. Et les exemples montrant les effets positifs de la visualisation sont nombreux :

  • Pour beaucoup de sportifs, et en tout cas l’ensemble de ceux qui pratiquent à très haut niveau, cette technique est formidable. En se projetant vers la réussite attendue, en ressentant avec tous leurs sens leur future victoire, cela donne du résultat,

  • Dans le monde médical, où cette technique est de plus en plus utilisée, pour aider à diminuer la sensation de douleur, voire à influer sur le processus de guérison en complément des traitements habituels,

  • Dans le quotidien, où plein d’inconnus ont une vie réussie, car ils atteignent leur objectifs, tels qu’ils les ont définis puis correctement visualisés.

Et concernant les quinquas ?

C’est une technique idéale pour les quinquas, et cela pour deux raisons :

  • Premièrement pour l’avenir. Car les bienfaits de cette pratique sur votre physique et sur votre mental vont vous permettre de vivre les quelques décennies à venir sans stress et au maximum de vos possibilités. De même, c’est idéal pour booster votre motivation, qui elle va vous soutenir dans vos actions de maintien en bonne condition (sports, méditation, …),

  • Deuxièmement grâce au passé. Car tout ce que vous avez déjà vécu va vous permettre de vraiment visualiser les choses attendues. Vous n’allez pas vous imaginer de faux semblants, ou de buts impossibles. Vous allez être capable de visualiser ce qui est vraiment utile pour vous, qui vous correspond vraiment, parce que vous vous connaissez suffisamment bien après toutes vos années de vie.

Alors comment ça marche ?

Il existe plusieurs techniques. D’autant plus que la visualisation est apparentée à d’autres pratiques : l’auto-hypnose, la méditation, le biofeedback, l’imagerie mentale, la psychoimmunologie, …

Mais pour l’essentiel, différents moyens s’offrent à vous : vous pouvez :

    • imaginer l’objet ou l’objectif que vous désirez,

    • répéter une phrase, un leitmotiv qui devient un slogan pour vous,

    • voir une image collée à un endroit où vous passez souvent,

    • dérouler le scénario de la scène que vous souhaitez voir se réaliser.

Et en pratique vous devez ressentir les étapes qui vous mènent à la réalisation de votre désir, et cela avec tous vos sens, et plus particulièrement :

    • la vue (l’objet ou la situation visualisé(e)),

    • le toucher (la surface de l’objet ou la sensation dans votre corps),

    • l’ouïe (l’environnement sonore du moment souhaité).

De même, vous pouvez faire de la visualisation positive ou de la visualisation négative.

  • Dans le premier cas, vous allez ressentir ce que vous souhaitez obtenir ou atteindre. Vous serez ainsi programmé à réaliser votre but,

  • Dans le second cas, vous allez plutôt imaginer le pire (la perte de quelque chose d’important pour vous), ce qui va baisser le point de comparaison dont votre cerveau se sert pour évaluer les choses. Ainsi, en revenant à votre situation actuelle vous ressentirez toute votre chance d’être dans votre situation présente.

Donc comment faire ?

3 étapes :

    • Installez-vous confortablement pour débuter. Mais vous pourrez pratiquer dans n’importe quel brouhaha, ou n’importe quelle position d’ici peu.

    • Représentez-vous le scénario de votre réussite à partir du point de départ, puis dans son déroulement : le lieu (la température, l’environnement), votre position (votre corps, vos sensations), votre attitude (sérénité, assurance), le détail de vos gestes (lents, rapides, précis), les différentes étapes vers le but recherché telles qu’elles doivent se dérouler, etc. Voyez votre réussite en passant les obstacles les uns après les autres.

    • Une fois atteint le but final correspondant à ce que vous souhaitez obtenir, restez un moment à ressentir et à apprécier la réalisation de votre objectif. Gavez-vous de ces sensations, pour les faire durer après la séance.

Combien de fois ?

Bonne question. Cet aspect correspond en fait à la 4ème étape ! En tout cas c’est l’étape la plus importante, puisque c’est la répétition intensive qui conditionne l’organisme à réaliser efficacement ce qu’on lui demande.

Savez-vous qu’une habitude commence à être bien ancrée en soi au bout de 3 semaines ? Alors calez-vous sur ce délai, en pratiquant au maximum. L’idéal étant bien sûr de visualiser son but plusieurs fois par jour.

Où est la magie alors ?

Elle jaillie en mélangeant les 2 choses suivantes :

    • la persistance : la pratique doit durer 3 semaines minimum, à raison de plusieurs fois par jour, régulièrement. Il faut donc de la patience et de la persévérance,

    • l’état d’esprit : votre envie d’atteindre l’objectif doit être sincère, intense. Vous devez accepter sans réserve cet entrainement, bien vous concentrer et vivre à fond cette expérience de visualisation.

Vous vérifierez alors avec certitude le titre de cet article : « la magie de la visualisation ».

Cette pratique va vraiment vous transformer et vous donner les moyens d’atteindre vos buts.

Et vous, avez-vous déjà des expériences de visualisation qui ont fonctionné? Connaissez-vous des gens qui l’utilisent à bon escient ? N’hésitez pas à en faire partager tout le monde en utilisant la page de commentaires ci-dessous.

En tout cas, vous l’avez compris, à 50 ans, la fin du stress grâce à la visualisation c’est maintenant …. ou jamais

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50 ans [MOTIVATION] – Les 3 focales.

Votre motivation c’est votre énergie vitale. C’est elle qui impulse vos réalisations et vous permet de croquer la vie à pleines dents. Pour un quinqua qui veux s’armer d’objectifs nouveaux, c’est en quelque sorte la clé de voûte de son renouveau. Mais cette motivationest soumise à des mécanismes tellement fugaces et variables que peu de gens sont capables de l’appeler à la rescousse au moment où ils en ont besoin. Or, bien que des dizaines de théories et de techniques peuvent englober cette notion, je vous vais vous indiquer des principes simples et directement efficaces qui vous permettront de disposer d’une énergie vitale forte, toujours disponible, et régulée.

Comment doit-être la motivation d’un quinqua ?

Elle doit être :

Puissante :

C’est la 2nde moitié de votre vie (et donc la dernière) qui commence. Cette période doit vous permettre de vivre au maximum toutes les expériences que vous allez vous autoriser à vous-même. Pour ne rien rater, votre motivation dans les années à venir va devoir être puissante.

Disponible :

Il est tellement fréquent de ne pas se sentir au top au moment où il le faudrait. A l’inverse on a parfois très envie de faire quelque chose alors que l’on est bloqué par une autre activité. Vous vous rappelez de : « Avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure. » Et bien la motivation doit être là au bon moment, disponible quand vous en avez besoin.

Contrôlée :

C’est exactement comme une fusée qui décolle. L’énergie (la motivation) doit être puissante, au bon moment (compte à rebours à 0) et maîtrisée (suffisamment forte sans tout faire exploser). Ainsi vous allez pouvoir décoller comme une fusée avec une motivation puissante, disponible à la seconde où vous en avez besoin, et surtout maîtrisée grâce à votre contrôle de quinqua expérimenté.

Mais comment faire ? Grâce aux trois focales !

Il est possible d’être motivé fortement (en additionnant plusieurs types motivations), et de l’être au moment où l’on en a besoin (en faisant appel à un ou plusieurs de ces types motivation disponibles à ce moment-là). Oui, cela est possible de façon simple et efficace, à condition d’être clair avec votre objectif, être en conscience active, être en phase avec votre subconscient, et ne pas vous arrêter au premier obstacle.

Sachez qu’il existe trois registres pour vous motiver au moment où vous le souhaitez.

  • la motivation à court terme,
  • la motivation à moyen terme,
  • la motivation à long terme.

En fonction de l’objectif que vous visez, le mot « terme » peut signifier plusieurs durées :

  • objectif = dans une journée.

Dans ce cas, le court terme sera la minute qui vient, le moyen terme le repas de ce midi et le long terme ce soir au coucher. Votre motivation n’est effectivement pas égale du matin au soir,

  • objectif = dans mois.

Dans ce cas, le court terme sera aujourd’hui, le moyen terme dans 15 jours et le long terme représente les derniers jours du mois.

  • objectif = dans une année.

Dans ce cas, le court terme sera la fin du 1er trimestre, le moyen terme dans 6 mois et le long terme représente le dernier mois.

  • objectif = dans une décennie

Dans ce cas le court terme sera les premières années, le moyen terme dans 5 ans et le long terme représente la dixième année.

  • objectif = la seconde moitié de votre vie

Ici, la durée de l’objectif n’est pas connu ! (Et oui c’est sympa les surprises …) Dans ce cas le court terme, c’est maintenant, le moyen terme c’est dans pas longtemps et le long terme c’est à peu près l’éternité à l’échelle de votre propre vie.

Alors comment faire pour être toujours motivé ?

De nombreuses possibilités existent. N’hésitez pas à vous informer grâce à Internet. Comme par exemple ici (Olivier Roland : un hack ultra simple …). Mais quelles que soient vos sources, pour les quinquas c’est la motivation maîtrisée. Car les quinquas se connaissent bien eux-mêmes et savent que la motivation est difficile à dompter sur la durée.

Pourtant, vous avez généralement toujours au moins un des types de motivation disponible pour vous fournir de l’énergie vitale et pour vous entraîner sur une action à réaliser. Malheureusement cette motivation n’est pas là au moment où vous en avez besoin. Elle peut même tout simplement être disséminée à plusieurs niveaux.

Exemple : Vous avez un objectif sur une année. Par exemple, vous voulez vous transformer physiquement et mentalement en un an jour pour jour. Vous pouvez sentir une super motivation maintenant (court terme), et avoir envie de foncer à la piscine pour nager, mais vous ne vous voyez pas tenir 6 mois comme ça (moyen terme). Vos allez donc vous concentrer sur l’envie à court terme de l’instant présent.

Un autre jour vous pouvez vous sentir las et découragé sur le moment (court terme), mais vous imaginer dans 6 mois, capable de faire 1500m à la piscine 2 fois par semaine vous stimule agréablement (moyen terme). Vous allez donc vous concentrer sur cette image à long terme de vous dans 6 mois.

Dans les 2 cas, on peut supposer que la perspective d’être un autre homme dans 1 an vous transcende. Vous pouvez donc additionner cette seconde motivation à la première qui vous stimule déjà dans un autre « terme ».

Avec un focus fixé sur 2 types de motivation sur les 3 bien identifiées, vous allez décoller. Gardez votre sac de piscine toujours prêt, car vous allez souvent démarrer au quart de tour.

L’idée est donc bien d’identifier et de maintenir une forte envie sur 1, 2 ou 3 termes (court, moyen, long). Ainsi, il est possible de toujours trouver le meilleur mélange, ou à défaut le « terme » de motivation le plus fort, au moment nécessaire. C’est la motivation maîtrisée et ce sont les quinquas qui sont les plus à même de maîtriser cette technique, en raison de leurs expériences diverses et variées.

Ayez en tête les raisons pour lesquelles vous souhaitez réaliser votre objectif. Qu’est ce qui vous excite à court terme, qu’est ce qui vous dynamise à moyen terme et qu’est ce qui vous attire à long terme vers l’objectif final.

Alors attention au piège !

Il y a toujours plein de raisons de ne pas faire les choses, et si vous attendez passivement que la motivation soit là sans action de votre part, ce ne sera pas souvent payant.

Mais désormais vous connaissez le processus de fonctionnement d’une motivation maîtrisée. Vous connaissez l’articulation des 3 « termes » vous permettant de mener vos objectifs à leur terme justement, à la manière de la propulsion d’une fusée, c’est à dire avec puissance, au bon moment et de manière intelligente et régulée.

Si vous ne souhaitez pas utiliser les formations du blog, je vous donne quand même de nombreux moyens d’être motivé pour vos activités préférées, et de le rester : voyez l’article « 9 moyens de vous motiver ».

Sinon, sur le blog, la motivation se cache dans toutes les formations proposées.

Et vous l’avez compris, à 50 ans, être vraiment motivé pour réaliser son destin, c’est maintenant …. ou jamais

J’espère que ce sujet vous a apporté quelque chose. Si ça vous intéresse il y a de nombreuses ressources pour libérer votre cerveau et gagner énormément de temps après 50 ans sur mon blog.
Allez voir sur le blog ici, et n’oubliez pas de télécharger mon livre gratuit. Vous saurez tout dans l’ensemble des domaines qui peuvent vous concerner pour devenir « quinquajeunaire ». N’hésitez pas ce livre de plus 50 pages est gratuit.

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Partagez, c’est pour mettre en commun cet article avec vos amis quinquas, qui vous remercieront.

Alors jubilez ! Vous êtes quinqua …

Hugues Vignot.
Contributeur de votre renouveau.

Les 3 livres qui ont changé ma vie

C’est fou !!!
C’est même prodigieux !!!
Lorsque j’ai voulu participer à l’évènement « les 3 livres qui ont changé votre vie » organisé par Olivier Roland du blog des-livres-pour-changer-de-vie.com, j’ai identifié immédiatement mon tiercé de tête. J’ai donc noté le titre de chacun de ces 3 livres qui ont changé ma vie … et là j’ai eu un choc !!

Alignés côte à côte et dans le bon ordre, ces livres représentent exactement ma vie. « Non mais vraiment quoi ! ». Je « suis » ces 3 livres … C’est étourdissant !!!
Alors bien sûr, au prix éditeur vous me direz que je ne vaux pas plus de 30€ grand maximum, mais en valeur humaine … c’est de la bombe. Ça vaut une vie. Ma vie.

Mais c’est devenu quoi ma vie ? Eh bien, très humblement et sans prétention aucune, j’insiste, c’est celle d’un quinqua en pleine forme physique, avec un mental au top, organisé (car dégageant du temps pour ses envies et ses passions) et ayant vaincu le mauvais stress. C’est un quinqua qui désormais se consacre à transmettre ses connaissances, ses techniques et ses astuces aux autres quinquas qui veulent réussir la 2nde moitié de leur vie au travers du blog « quinquajeunaire.com ». Oui, ce sont ces 3 jalons, ces 3 livres qui m’ont permis en toute modestie, d’atteindre ce Graal.

Retour en arrière.
Hugues a 12-13 ans. Suite à une bagarre de quartier avec un voisin plus vieux, ses parents lui passent un livre que Tonton Daniel (un oncle expatrié au Canada, débrouillard et charismatique) a laissé derrière lui. Ce fut mon premier contact avec le développement personnel. Ce livre, c’était :
« Comment se faire des amis » de Dale Carnegie.
C’est un ouvrage très dimensionnant, en particulier à l’adolescence. Les rapports humains y sont décrits de façon tellement limpide, la prise en compte de la position de l’autre est tellement évidente, que vous entrez très aisément dans le monde des rapports humains apaisés et maîtrisés. Je suis devenu amical, sympa, arrangeant et je ne me suis fait que des amis ….

Trop !! Trop amical, trop arrangeant …
En effet, lorsqu’on apprend à se faire des amis, le risque est de ne plus savoir faire que cela, quitte à se rabaisser, se contorsionner pour arranger tout le monde et fuir le conflit dès qu’il se profile à l’horizon. Du coup à 35 ans, devenu manager d’équipes, j’étais loin de savoir être assertif, c’est à dire capable d’être souple tout en restant ferme, et d’exprimer une directive sans agression, mais surtout sans soumission ni manipulation. C’est alors qu’au détour de la tête de gondole d’une librairie, par une force magnétique et mystérieuse, un livre m’a tendu les bras. C’était :
« Trop gentil pour être heureux – Le syndrome du chic type » de Robert A. Glover.
Ce livre reste pour moi un mystère car comment l’auteur pouvait-il me connaître aussi bien ? Il décrivait l’intimité profonde du type englué dans ses problèmes, impuissant à trouver une solution et incapable de redevenir le vrai lui-même. Exactement moi ! Ce livre me décrivait jusqu’au plus profond de mon âme. C’était déroutant. Lisez-le, vous saurez qui j’étais avant de renaître…
Les chapitres principaux mettent du concret sur les besoins, la force intérieure et la masculinité. Dans le genre, c’est une pépite.

Ainsi, la cinquantaine approchant, j’ai pu redevenir le vrai Moi, faire réapparaître ce Moi qui avant sommeillait aux tréfonds de mon être, étouffé par la peur, par le poids des obligations que je m’étais imposées et par le manque de confiance en moi. J’ai pu devenir un homme serein et sûr de lui, en pleine forme physique et motivé par la vie. Quinqua à l’état civil, mais jeune dans son corps et son mental. Un jeune quinqua, … un quinquajeunaire.
Et là, souhaitant sincèrement partager mon expérience de vie et les ressorts de cette renaissance réussie avec tous les autres quinquas, j’avais besoin d’améliorer ma communication. Je suis tombé sur un livre, d’une part bourré d’énergie, mais de plus très concret sur les techniques d’orateur. C’était :
« World Class Speaking » de Craig Valentine.
Il n’existe qu’en anglais, mais ce livre est une piqûre de joie de vivre et de confiance en soi. Avec sa méthode, il vous met sur la voie idéale pour que votre auditoire soit fébrile sur sa chaise, bouillant d’excitation, les yeux rivés sur vous, avide de votre prochain mot. Peu importe votre profession ou vos activités personnelles, cette compétence vous servira tous les jours.

Ayez, vous aussi 3 livres, 3 pépites dans votre vie. Trouvez-les. Lisez-les. Choyez-les. Ils seront votre vie. En cherchant bien vous les trouverez sûrement sur l’excellent site des-livres-pour-changer-de-vie.com, et je vous conseille de commencer par ce livre.

Je vous souhaite une bonne renaissance,

Hugues Vignot
Blog quinquajeunaire.com

« Quinquajeunaire » – C’est quoi ce mot ?

Deux idées, deux visions : « quinqua » <-> « jeune ».

Est-il possible de fusionner 2 mots opposés ? D’un côté le mot « jeune » et de l’autre ce qui paraît super vieux lorsque l’on a 20 ans : bouh, un « quinqua ». Peut-on faire un mot valise avec les deux … au risque de créer un paradoxe ?
Eh bien, en tout cas, on a le choix. En effet, à la cinquantaine on peut se sentir (et être) « jeune », ou alors on peut laisser les choses se faire, laisser le papier de verre du temps ronger régulièrement et sûrement nos forces vitales, et donc se sentir (et être) vieux.

Qui est quinquajeunaire ?

Ce mot valise « quinquajeunaire » ne correspond donc pas aux hommes qui ne décident pas de s’occuper d’eux-mêmes, qui n’investissent pas sur leur avenir, et qui attendent de voir dans quel état (dégradé ?) ils vont bientôt vivre la fin de leur voyage personnel.
En revanche, ce terme correspond bien mieux à ceux qui rayonnent déjà ou qui s’y préparent, ceux qui s’entretiennent de façon holistique (physique et mental liés) en restant motivés sur le long terme. C’est pourtant ce que devrait faire tout un chacun dans le but de vivre une 2nde moitié de vie rayonnante et satisfaisante dans la globalité de son être.

Un vrai mot !

Du coup ce mot valise, au lieu d’être un paradoxe, pourrait bien au contraire symboliser ce que devrait être le standard du genre humain à la cinquantaine : un être jeune. Ce mot deviendrait donc un vrai mot de la langue française … et devrait évidemment apparaître dans la prochaine édition du dictionnaire (prétentieux, va !).

En tout cas, il sonne super bien ce mot : quinquajeunaire.

Hugues Vignot.